RECHERCHES PRIVÉES · PARIS 16e & OUEST PARISIEN 06 70 14 11 05

NOTRE SIGNATURE

La force d’un rapport d’enquête privée

Du soupçon à la constatation, notre conviction est simple : une enquête sérieuse doit permettre de comprendre comment un fait a été recherché, vérifié et documenté.

POURQUOI ÉTABLIR LES FAITS

Distinguer ce que l’on suppose de ce que l’on sait.

Une conviction ne devient pas une preuve par sa seule intensité. Elle doit être confrontée à des faits observables et à des sources identifiables.

Dans un conflit privé, familial ou commercial, les versions divergent. Le rôle d’une enquête est de poser des questions précises, de rechercher des éléments pertinents et de restituer sans exagération ce qui peut être affirmé.

Un résultat peut confirmer une hypothèse, la contredire ou demeurer insuffisant. La rigueur consiste aussi à exposer cette dernière possibilité.

LES SIX PILIERS

Une preuve exploitable commence par la qualité du travail.

01

Le fait

Une observation précisément située, séparée de l’interprétation.

02

La source

Un document, une déclaration ou un élément accessible dont l’origine est indiquée.

03

La chronologie

Un enchaînement daté permettant de comprendre la succession des événements.

04

La conservation

Une organisation des pièces évitant de perdre le contexte de leur obtention.

05

Le rapport

Une restitution structurée, mesurée et circonstanciée.

06

Les limites

Les incertitudes et les circonstances qui empêchent d’aller plus loin.

DEVANT LA JUSTICE

Un élément de preuve n’est jamais automatiquement décisif.

Un rapport d’agent de recherches privées peut être versé au débat judiciaire, mais sa recevabilité et sa valeur probante dépendent notamment des conditions de collecte, des droits en présence, du cadre procédural et de l’appréciation du juge.

La protection de la vie privée et la loyauté de la preuve imposent une analyse au cas par cas. Les règles applicables varient aussi selon la matière et le type de procédure. L’enquêteur ne remplace jamais la stratégie de l’avocat.

C’est pourquoi nous attachons une importance particulière à la définition de la mission en amont, à la mesure des investigations et à la présentation fidèle des résultats.

Lire un rapport : un exemple pédagogique

Le tableau ci-dessous est un exemple entièrement fictif. Il illustre une distinction de rédaction et ne présente ni un dossier client ni un résultat obtenu par le cabinet.

Exemple fictif : distinguer constat et interprétation
ÉlémentFormulation utileLimite à conserver
ObservationUn véhicule identifié dans le cadre de la mission est aperçu devant un lieu, à une heure relevée.Cette présence ne permet pas à elle seule d’identifier l’activité exercée à l’intérieur.
DocumentUne page publique est consultée ; son adresse, sa date de consultation et son contexte sont consignés.Le document est une source à vérifier, pas la preuve automatique de l’exactitude de toutes ses affirmations.
RecoupementDeux éléments distincts concordent sur un point défini.Les divergences et les informations manquantes restent mentionnées.

La valeur d’un rapport dépend notamment de sa précision, de son contexte et des conditions de collecte. Consultez les repères sur l’utilisation d’un rapport devant un tribunal et la méthode du cabinet.

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